Paragon city la nuit est une autre ville, loin des night club et des bars, s’éveillent les créatures de la nuit. Ces dernières semaines ont été éprouvantes pour la ville, l’évasion remarquable et encore inexpliquée de centaines de super-detenus de la prison du comté, a fait augmenter de façon significative la criminalité, mais assez bizarrement 10% des détenus ont été retrouvé et tout est revenu a la normal, cela inquiète les autorités qui craignent qu’ils ne s’organisent pour une attaque massive …
Au bord d’une ruelle, un maigre point lumineux portais son lot d’effluves toxiques au travers d’un porte-cigarette. L’ombre en haut de forme attendais immobile depuis déjà plusieurs minutes. Les gens passaient devant lui non pas sans l’avoir vu, mais comme si ils se persuadaient qu’il n’étais pas la. L’horloge au dessus des barrières, en fer forgé façon 19eme siècle, allais indiquer 11 heures sous peu, l’ombre souris un fugace instant…
«
2, 1, 0 … » il sortis sa montre gousset,
«
Je suis en retard, vous me ferez penser a mettre a l’heure toutes les horloges du manoir Alfred ! », l’humanoïde grisâtre acquiesça en silence.
«
BOOOOMMMMMM », l’explosion retentis avec fracas et fit sauter tout le dernier étage de l’immeuble haut standing auquel il faisait face, la lumière de l’explosion caressa le visage blême et couturé de l’homme en redingote, le souffle fit frémir sa moustache de dandy. Il se retourna en soulevant de la poussière accrochée à sa cape, l’air s’immobilisa un instant formant un visage grimaçant, puis tout retomba dans le silence.
«
Au revoir, monsieur svenson » dit la voix déjà lointaine.
La vengeance est un plat qui se mange froid, d’après ce que l’on dit, c’est d’autant plus vrai pour Pierre, parce que voyez vous Pierre est un zombie, oh pas de ceux qui boitent, bavent et ne savent dire que «
CERVEAU», non ne vous méprenez pas, un gentleman zombie, venu il y a déjà quelques dizaines d’années goûter a cette liberté que cultivait les cousins américains.
Il était chirurgien renommé et avant-gardiste, devenu indésirable en Europe il crut trouver un terrain parfait a l’étude de ce qu’il appelait « la renaissance », AH quelle merveilleuse invention et combien cela allait aider l’humanité a progresser.
Il s’installa dans un manoir paisible qu’il fit construire a bartlett et c’est au flanc de cette colline du Massachusetts qu’il continua ses travaux.
Mais tous n’étais pas d’accord, beaucoup trop même demandaient le progrès mais pas son fardeau ni un tout petit sacrifice ! que de gens ingrats qui n’ont su remercier le docteur pour un animal de trait qui ne demander ni a manger, ni ne se plaignais, un proche devenu docile et travailleur, certes un peu rebutant mais diantre ! Ils auraient quand même pu mieux accueillir leurs fils récemment mort piétiné par les bœufs de la ferme ! Plutôt que de brûler cette pauvre créature de dieu rendu a la vie par le formidable pierre.
«
Allumez torches ! Brandissez fourches ! » Fut la seule réponse au docteur, par l’inculte ecclésiastique, qui décidemment ne comprenais rien au superbe du capitalisme.
Ainsi s’en fut la vie de Pierre, fauchée comme les blés à grand coup de gourdin et de couteau de boucher. Quelle triste histoire me direz vous, un génie mort dans la fleur de l’age, mais … parce qu’il y a un mais, c’était sans compté sans son dévoué Alfred, majordome de son état et cliniquement mort d’une tuberculose quelques années auparavant fit un travail minutieux et recopia a merveille le processus de renaissance sur son maître qui le vit renaître enfin.
Pierre maudit le curé de sa plus vive voix, et transforma le malheureux en steak haché qu’il donna à manger à toute la population devenu raisonnable et productive.
Il du se cacher après cet événement, renonçant pour de bon a essayer de se faire comprendre de ses pairs. Sa technique devint parfaite en ces temps de solitude, le procédé était à son apogée et il s’en servirait pour montrer au monde qu’on n’arrête pas Pierre Tombale.
Il n’est pas rare, dans une nuit bien avancée, d’entendre quelques bruits suspects venant d’un des cimetière de paragon city, la racaille profitant de l’obscurité pour se livrer a quelques rites inavouables avec les morts, mais c’est sans commune mesure avec le tractopelle kiloutou piloté d’une main de maître par Alfred et aider de quelques congénères d’excavation plus très frais (putréfié ?), le longiligne Pierre était a demi assis sur une pierre tombale renversée sur laquelle on pouvais lire «
repose en paix – Alicia TRENT – 1971 ~2004 »
Le « CHTONK » tant attendu, indiquant la fin d’une recherche et le début d’une renaissance fit se lever Pierre.
«
Bonjour Alicia, ton mari t’attend… », il sourit a nouveau.

1ere partie de la "vie" de Pierre Tombale mastermind nercro/poison.
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Blietzkrieg, le soldat de l'armée rouge.
темно блицкриг